Les techniques


OPHTALMOLOGIE

Les défauts visuels

Les techniques

L'intervention

Contre-indications

Retour

La PKR (Photo-Refractive Keratectomy)

La PRK est un traitement de surface. C'est à dire que l'application du laser Excimer est effectuée sur la surface de la cornée après désépithélialisation (enlèvement de l'épithélium)

Les + :
- Son principal avantage est la sécurité.

Les - :
- Les inconvénients résident dans les phénomènes douloureux qui peuvent exister pendant quelques jours.
- Dans certains cas il peut survenir un voile cicatriciel (ou haze) susceptible de retarder la récupération visuelle. Ce voile est le plus souvent minime, mais dans de rares cas il peut être assez dense pour gêner la vision pendant plusieurs mois (déformation horizontale ou verticale des images).

Le LASIK (Laser Assisted Intra-Stromal Keratomileusis)

Dans cette méthode, le laser est appliqué dans l'épaisseur de la cornée après découpe chirurgicale d'un volet de tissu cornéen remis en place en fin d'intervention.

Les + :
- La récupération visuelle est rapide. Le respect des couches superficielles de la cornée réduisant les phénomènes cicatriciels, permet de traiter de plus fortes myopies (au dessus de moins 6 dioptries).

Les - :
- Le principal inconvénient réside dans la découpe du volet cornéen qui peut induire des complications spécifiques (altérations de forme et de transparence de la cornée).

Le LASEK (Laser Epithelial Keratomileusis)

Le LASEK est la technique la plus récente car elle a été conçue en 1999. Cette méthode est également un traitement de surface, au même titre que la PRK, mais l'épithélium est décollé à l'alcool et peut donc être replacé sur la surface de la cornée après l'opération laser.

Les + :
- Au même titre que la PRK, son avantage reste la sécurité. Il permet également d'obtenir une récupération plus rapide et une diminution des hazes par rapport à la PRK.

Quelle technique choisir ?

La discussion sur ce point doit faire l'objet d'un consensus entre l'ophtalmologiste et le patient. Les techniques comportent chacune des forces et des faiblesses qui doivent être appréciées en regard des particularités individuelles de chacun.

Quels sont les risques communs ?

Le résultat recherché ne peut jamais être garanti, car il dépend des phénomènes de cicatrisation fluctuants d'une personne à l'autre. Dans le cas d'une sous correction ou de sur correction, un retraitement peut être envisagé. Le choix du port occasionnel ou permanent de lunettes ou de lentilles peut également être fait. Les opérations de chirurgie réfractive n'échappent pas à la règle générale selon laquelle il n'y a pas de chirurgie sans risque. Même si celui-ci est très faible, des complications allant des plus anodines aux plus graves sont possibles. La perception de halos, une tendance à l'éblouissement ou une gêne à la vision nocturne sont des phénomènes le plus souvent transitoires dues à des réactions cicatricielles

Retour en haut de page

Si vous avez un problème d'affichage, vous devez télécharger et installer Adobe Flash player.
© 2007 HTMC. Tous droits réservés.